Dernière mise à jour 22/11/2017

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jeudi 26 octobre 2017

Talon de fer

Les amateurs de bonne littérature qui délaissent les histoires à l’eau de rose pour leur préférer celles permettant d’entrevoir l’essentiel du monde qui les entoure auront reconnu d’emblée le titre du fameux livre de Jack London publié en 1907. A préférer le rose du monde on a tendance à ne voir le célèbre écrivain américain que comme l’auteur de « Croc blanc » ou de « L’appel de la forêt ».

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mercredi 25 octobre 2017

Premiers de corvée

Il est communément admis dans « le milieu » de l’orthodoxie économique néolibérale que le salut de l’humanité toute entière tient dans l’exacerbation de la corvéabilité des hommes et des femmes peuplant notre planète. Ce remède proclamé partout pour résoudre la crise profonde du capitalisme – qu’il soit libéral ou d’État comme en Chine – confine tout à la fois au harcèlement thérapeutique et à une religiosité arrogante. Les observateurs critiques ont alors du mal à faire entendre leur voix pertinente face à la pensée dogmatique.

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lundi 25 septembre 2017

Le Droit à la renverse

La période qui s’est ouverte en France avec l’élection d’Emmanuel Macron à la tête du pays va plus que bousculer ce qu’il reste de démocratie et de droits sociaux.

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samedi 23 septembre 2017

Des chiffres

L’Empire des chiffres ayant définitivement supplanté la République des lettres les « décideurs » politiques sont passés maîtres dans l’art de choisir les opportunes données leur permettant d’appuyer leurs desseins le plus souvent dictés par « les forces du marché ».

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lundi 26 décembre 2016

Sale temps pour les mégalos

Un vent mauvais a commencé de souffler contre la folie des grandeurs des bétonneurs. Du même coup, le ciel semble s’éclaircir pour les opiniâtres adversaires des « grands Projets inutiles et imposés ». Certes, ces projets sont très nombreux et d’autres vont encore fleurir dans l’imagination des aménageurs restant désespérément accrochés aux dogmes du temps révolu de la Croissance sans f(re)in mais déjà plusieurs d’entre eux ont été ces derniers mois suspendus ou stoppés net dans leur construction publicitaire et médiatique, sans attendre donc la pose de la première pierre. Cela annonce-t-il de la part des « décideurs », avec un grand retard coupable, un début de remise en cause du schéma de pensée productiviste ? Une timide prise de conscience que le coût de la destruction des écosystèmes est désormais insupportable serait-elle en train d’émerger ? Hier arrogants, les promoteurs semblent perdre un peu de leur superbe sérénité.

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dimanche 27 novembre 2016

Big data et petits esprits

Disons-le tout net : nous vivons un hiatus monstrueux. Les milliards de micro-processeurs interconnectés et mus par des algorithmes toujours plus puissants nous permettent de connaître le monde dans ses moindres détails tandis que les hommes qui dirigent ce monde malade de déséquilibres économiques et sociaux grandissants ainsi que d’une crise écologique terrifiante continuent d’appliquer partout les recettes qui ont mené à ce désastreux échec. L’on ne cesse de nous vanter les prouesses à attendre du big data, de l’Internet des objets qui devraient demain résoudre tant de problèmes insolubles jusqu’ici. À en croire les plus optimistes, l’intelligence artificielle poussée à son comble va nous forger un monde quasiment parfait dans lequel tous les risques pesant sur les hommes seront désamorcés avant d’éclater ou de prendre trop d’ampleur.

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vendredi 25 novembre 2016

Avis de régression générale

À chaque année qui passe les espoirs d’une « mondialisation heureuse » s’éloignent. Certes, seuls les hommes les plus naïfs et ceux qui avaient intérêt à leur faire croire à cette fable grossière usaient ces dernières années de cet adjectif collé à un processus mortifère puisque orchestré par « les nouveaux maîtres du monde » contre les « multitudes ». Partout, les possesseurs du capital exploitent de manière éhontée puis jettent sans vergogne des « flux » de main-d’œuvre qui viennent alors grossir les rangs des outsiders. Partout, une économie de dévoration ravage les écosystèmes pour nourrir en « ressources » épuisables la méga-machine dont les rejets nocifs sont, de plus, impossibles à contenir désormais. Partout, les fractures sociales et écologiques poussent des pans entiers des sociétés humaines vers le désespoir. Sur ce terreau fertile des hommes et des femmes se prétendant de bonne volonté se font élire pour diriger à leur tour le système qui les a si bien servi jusqu’alors. Ils ne feront ensuite qu’aggraver le sort des plus humbles et renforcer celui des nantis car telle est la loi du capitalisme débridé dont ils ne songeront surtout pas à inverser le sens profond.

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lundi 24 octobre 2016

« Une ambition intime » ou la politique poussée vers le caniveau

Cela sonne comme un aboutissement, l’aboutissement d’une époque calamiteuse au plan de l’indécence notoire de la classe politique dominante et des médias de masse tout à la fois. Cela se passe à la télévision telle qu’on la fait aujourd’hui dans l’espoir de crever le plafond de l’audience. Cela a lieu sur M6, là où voilà une quinzaine d’années « Loft story » lançait le cycle vulgaire de la télé-réalité. En 2016, à quelques mois de la prochaine Présidentielle, la chaîne à sensations bon marché invente avec « Une ambition intime » un nouveau concept racoleur ; tous les candidats à la magistrature suprême vienne y répandre les avatars de leur vie privée. Les mêmes qui dénonçaient la « télé-poubelle » que constituait les batifolages de la pathétique Loana et de ses comparses se précipitent désormais sur le plateau de la nouvelle émission afin d’être la proie consentante de l’instinct voyeur de leurs congénères à l’ambition culturelle minimale.

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Savoir voter ou voter sans savoir

Le capitalisme, depuis longtemps hors d’haleine, cherche en permanence de nouvelles bouffées d’oxygène pour retrouver un temps de la vigueur. Ses principaux acteurs, les firmes transnationales, le font en se noyant dans de colossales opérations de concentration du capital telle la récente et monstrueuse fusion Bayer-Moncento. Les banques de rang international, quant à elles, réussissent plutôt bien à faire transformer leurs dettes privées en dettes publiques, moyen commode de transférer le fardeau pesant sur leurs actionnaires vers les épaules des contribuables impuissants. Le capitalisme étant réputé la seule voie possible vers le bonheur sur terre les Gouvernements unanimes s‘entendent pour lui apporter le plus d’air possible : les Traités de libre-échange ont cette fonction de sauvetage avant même l’argument officiel de la création de Croissance qu’ils permettraient. Il en va ainsi des négociations entre l’Union Européenne d’une part et le Canada ou les États-Unis d’autre part. Et gare aux États qui voudraient sortir du rang bien ordonné par l’orthodoxie néolibérale.

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dimanche 25 septembre 2016

Le masque de Marine

Au grand bazar des idées fausses la grande campagne promotionnelle est maintenant lancée pour la mise sur orbite de la première figure de l’extrême-droite française. À encore huit mois du prochain scrutin présidentiel la promotion la plus efficace ne vient pas du Front national lui-même mais des médias de masse par l’entremise de journalistes qui font de ce parti un parti comme les autres, qui salue la performance que constituerait l’entreprise de dédiabolisation orchestrée par la digne héritière du fondateur de l’organisation perçue longtemps comme indigne.

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