Dernière mise à jour 19/09/2017

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La démocratie contemplative par Michel Wieviorka

Extrait : ¬´... la tendance actuelle est nettement à court-circuiter les instances, organisations, institutions intermédiaires entre le pouvoir présidentiel et la société, dans sa diversité, et à accorder un rôle décisif aux médias ‚Äì ce qui implique aussi d’exercer sur eux sinon un contrôle direct, du moins un mélange de pressions et d’invitations à suivre heure par heure les activités du Président....

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Que nous apprend le Grenelle ?

Que nous apprend le Grenelle sur l’état de l’écologie politique en France ? Prometteur, mais réalisé dans la précipitation, le Grenelle laisse en suspens la question des inégalités écologiques et celle des moyens pour mettre en oeuvre un développement durable.

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Pour une autre approche du développement par Francine Bavay

Écolo-technophiIe, ingénieure et élue Verte au conseil régional d’Île-de-France, je ne peux que me réjouir de la tenue du Grenelle de l’environnement. Enfin, les énergies renouvelables et le potentiel d’emplois liés au développement soutenable font la une de La Tribune. Force est de constater que ce Grenelle apporte une légitime reconnaissance à des associations qui travaillent sur les questions environnementales depuis des années. Leur action mérite d’étre saluée, et leurs revendications entendues. Mais qu’en sera-t-il réellement ? Surtout, comment sera posée la question cruciale de la protecrion de l’environnement sous l’angle du modèle de développement ? Saurons-nous réellement questionner nos modes de production et de consommation? Aurons-nous l’audace de proposer les innovations environnementales et sociales qui, en bousculant les codes, sont seules à même de révolutionner notre rapport trop souvent ¬´ prédateur ¬ª au monde ? (*) Francine Bavay, Vice-Présidente du conseil régional d’Île-de-France

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Un nouveau plan Marshall pour une nouvelle croissance par Guy Kastler

C’est ainsi que l’européen Barroso, l’américain Al Gore et le français Sarkozy ont tous trois conclu le 25 octobre au château de l’Elysée la première étape du Grenelle de l’Environnement.

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Le grand oeuvre présidentiel par Jacques Cossart

On décrit Monsieur Sarkozy comme très attaché à imprimer sa marque sur tout. S’il en est ainsi, comment l’environnement aurait-il pu échapper à pareille obsession ? L’intéressé n’a pas pu, en effet, ne pas remarquer combien ce dossier était alarmant et combien il était au centre de tous les débats, nationaux, européens et mondiaux. On sait que pendant près de trois millénaires de nombreux mathématiciens ont tenté de résoudre la quadrature du siècle. Ou, comment tracer un carré de même surface qu’un cercle.? Il aura, semble-t-il, fallu attendre la fin du 19ème siècle pour savoir que c’était impossible.Monsieur Sarkozy entend-il relever le défi ?

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Le Grenelle de l'environnement est un « Munich de l'écologie » par Paul Ariès

« Nico­las Sar­kozy parle de « révo­lu­tion verte ». Le patro­nat fran­çais, Medef et CGPME, se déclare gran­de­ment satis­fait. Les syn­di­cats par la voix de Fran­çois Ché­rè­que saluent un pro­ces­sus posi­tif. Corine Lepage (Modem et Cap 21) est aux anges.Le parti socia­liste applau­dit les mesu­res annon­cées par Nico­las Sar­kozy. L’Union euro­péenne se dit com­blée par la voix de son Pré­si­dent…. »

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Parisot - « Beaucoup savaient inconsciemment » par Gérard Filoche

Le plus grand scan­dale de ce début de siè­cle éclate parmi les plus pro­ches sou­tiens de Sar­kozy, au coeur du patro­nat 600 mil­lions d’euro capi­ta­li­sés en « caisse noire » du patro­nat. Lau­rence Pari­sot : « beau­coup savaient incons­ciem­ment ». (sic) C’est un con­cept magni­fi­que que le savoir incons­cient col­lec­tif.Mais les sta­tuts du Medef (cf. page 20) lui impo­saient, lui impo­sent de tout savoir !La loi Wal­deck-Rous­seau de 1884 ne per­met en aucun cas le sys­tème de col­lecte de fonds secrets de l’UIMM et du MEDEF.Le Medef n’est juri­di­que­ment pas un syn­di­cat, il l’écrit sur son site.  La loi Wal­deck-Rous­seau ne recon­nais­sait pas les syn­di­cats dans l’entre­prise, encore moins que les entre­pri­ses coti­sent, secrè­te­ment pour eux.DGS est con­tre le paie­ment des jours de grève mais verse 170 mil­lions d’euro a des entre­pri­ses après des con­flits…DGS est « moderne » con­tre un code du tra­vail « archaï­que »,  il veut abso­lu­ment sor­tir du sys­tème social de 1945, mais ne sor­tait pas de son sys­tème de «caisse noire»  depuis 1901. Il ver­sait des com­plé­ments de rému­né­ra­tion sans payer les coti­sa­tions socia­les.Gau­tier-Sau­va­gnac et Lau­rence Pari­sot en pré­ven­tive ?

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Renouer avec le sens des limites par Paul Ariès

Pour Paul Ariès, la seule alter­na­tive dans une société qui a som­bré dans la déme­sure est d’en finir avec le mythe de la crois­sance et de faire de la décrois­sance une poli­ti­que au ser­vice des domi­nés. | Ver­sion audio par Netoyens.info Source : Poli­tis 972 du 18/10/07

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Les tartuffes de l'écologie par Sophie Divry

[Sophie Divry est journaliste au mensuel La Décroissance] Qu’est ce qu’un éco-tartuffe ? C’est quelqu’un qui fait le contraire de ce qu’il dit. Il est un hyper-riche qui après avoir participé, par exemple, au Paris-Dakar pendant dix ans (Yann Artus-Bertrand, Albert de Monaco) s’emploie désormais à faire la morale au bon peuple et à lui donner des leçons d’écologie. Par exemple, Florent Pagny évadé fiscal comme Charles Aznavour. Ils polluent davantage en une année que 10 RMIstes durant toutes leurs vies. Ils passent leur temps en avion, possèdent plusieurs maisons, de nombreux véhicules. Mais Charles Aznavour, Florent Pagny, le chanteur Antoine, Yannick Noah et beaucoup d’autres, se targuent d’écologie.

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La sortie du capitalisme a déjà commencé par André Gorz

[Ce texte d’André Gorz a été distribué le 16 septembre 2007 à l’université d’UTOPIA.] La question de la sortie du capitalisme n’a jamais été plus actuelle. Elle se pose en des termes et avec une urgence d’une radicale nouveauté. Par son développement même, le capitalisme a atteint une limite tant interne qu’externe qu’il est incapable de dépasser et qui en fait un système mort-vivant qui se survit en masquant par des subterfuges la crise de ses catégories fondamentales : le travail, la valeur, le capital. Mise à jour du billet : 13/12/07 Revue de presse de Cécile Kervasdoue : La fin de la mondialisation ? | France Culture (Les Matins) | |N!| Netoyens ! |

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