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Outrage in gaza a view from australia

gaza-children.jpgThe Israeli occupation military continues to subject nearly two millions people residing in Gaza - primarily refugees, women, children and old people - to unprecedented bombardments. Since early hours today, Israeli fighter aircraft (F-16s) and armed drones have been bombing residential homes across the Gaza Strip. It is now reported that the Israeli military has stopped warning civilian residents before destroying their homes, their only source of shelter and security.

Over 106 resident homes have been targeted within last 72 hours in Gaza. Israeli armed drones drop so-called “warning rockets” over homes, and ten minutes later a F-16 fighter jet completes the mission by destroying the home entirely. The Gaza Strip is densely populated area in which 1.5 million people reside within 140 square miles. Causalities are thus immediately reported when a rocket hits a civilian home. Invariably, the destruction is not limited to the houses targeted but also extends to neighboring houses. So-called warning rockets fired from the armed drones are weapons that often kill and maim civilians.

According to medical resources in Gaza, the death toll has increased to 86 Palestinians in the besieged strip since Israeli began its assault early Tuesday. 22 children and 13 women have been killed, with 85 women injured. The overall number of injuries has reached 580, the majority of whom are children and women. The youngest victim is 18-month-old Mohammed Malakiyeh, who was killed along with his 27-year-old mother. The oldest victim, 80-year-old Naifeh Farjallah, was killed in an air strike on the town of Moghraqa, southwest of Gaza City.

The current offensive on Gaza has badly affected the mental health of young Palestinians. The loud explosions resulting from Israeli fighter jets has created great panic, anxiety and stress among young children, who have not yet recovered from the trauma and stress resulted from previous waves of Israeli bombardments. My friend Mar’i Bashir is a father of Ghadi, 2-year-old boy, residing in Middle area of Gaza Strip. Mar’i described the complex trauma of his young son that resulted from regular Israeli warplanes bombs dropping on nearby sites which has basically been on-going until the present time. Ghandi can hardly talk due to his young age - once bombs fall on their neighborhood, Ghadi spontaneously utters the words “Baba, Ofaa Tayara” which means “Baba, fire, airplane!” Mar’i explained the how very hard it is for a father to be provide security provider to his dependents in such extreme conditions.

Mar’i finished our Skype conversation by saying: “It is an incredibly odd feeling when I think so frequently about how I am going to die.


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Ayman Qwaider

Author: Ayman Qwaider

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Comments (3)

Le dindon de la farce Le dindon de la farce ·  06 August 2014, 11h35

Avertissements téléphoniques à Gaza, vus par… par asi
Le dindon de la farce Le dindon de la farce ·  12 August 2014, 08h47

L’expédition punitive de l’armée israélienne à Gaza a réactivé l’une des aspirations les plus spontanées du journalisme moderne : le droit à la paresse. En termes plus professionnels, on appelle cela l’« équilibre ».
(…) Dans le cas du conflit au Proche-Orient, où les torts ne sont pas également partagés, l’« équilibre » revient à oublier qui est la puissance occupante. Mais, pour la plupart des journalistes occidentaux, c’est aussi un moyen de se protéger du fanatisme des destinataires d’une information dérangeante en faisant de celle-ci un point de vue aussitôt contesté.
(…) on n’observe pas ce même biais dans d’autres crises internationales, celle de l’Ukraine par exemple.
(…) inspirer la pitié ne constitue pas une arme politique efficace ; mieux vaut contrôler le récit des événements. Depuis des décennies, on nous explique donc qu’Israël « riposte » ou « réplique ». Ce petit État pacifique, mal protégé, sans allié puissant, parvient pourtant toujours à l’emporter, parfois sans une égratignure… Pour qu’un tel miracle s’accomplisse, chaque affrontement doit débuter au moment précis où Israël s’affiche en victime stupéfaite de la méchanceté qui l’accable (un enlèvement, un attentat, une agression, un assassinat). C’est sur ce terrain bien balisé que se déploie ensuite la doctrine de l’« équilibre ». L’un s’indignera de l’envoi de roquettes contre des populations civiles ; l’autre lui objectera que la « riposte » israélienne fut beaucoup plus meurtrière. Un crime de guerre partout, balle au centre, en somme.
Et ainsi on oublie le reste, c’est-à-dire l’essentiel : l’occupation militaire de la Cisjordanie, le blocus économique de Gaza, la colonisation croissante des terres. Car l’information continue ne semble jamais avoir assez de temps pour creuser ce genre de détails.
(…) M. François Hollande ne se soucie plus d’équilibre. Il est devenu le petit télégraphiste de la droite israélienne.
Une question d’« équilibre » par Serge Halimi, août 2014

Le dindon de la farce Le dindon de la farce ·  18 August 2014, 13h59

« Israël ne veut pas la paix, et n’a jamais voulu la paix » par Gideon Levy (Belgique)

Le Monopoly palestinien

vu par la Radio Télévision Suisse :

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