Dernière mise à jour 21/07/2017

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

Toi.

Par: Coa­li­tion des “hys­té­ri­ques” et fiè­res de l’être.

Toi.

Toi qui occu­pes mes pen­sées
Sau­rais-tu m’aimer
Libre et insou­mise
Con­tre toi comme loin de toi
Indé­pen­dante et soli­taire
Me lais­se­rais-tu par­tir pour mieux reve­nir

Toi qui habi­tes mes rêves
Auras-tu tou­jours envie de me séduire
Me plaire et m’éblouir, me faire fon­dre aussi
Ne pas cher­cher  dans l’habi­tude une assu­rance
Aimer sans exi­ger
Rece­voir sans détour

Toi qui ani­mes mes rêve­ries
Res­sens-tu la pro­messe de nos regards
Cœur à cœur, au-delà du paraî­tre
Libé­rée des con­ve­nan­ces, des figu­res impo­sées
Le corps gros des expé­rien­ces de la vie
Plus atten­tive et plus patiente

Toi qui fais fris­son­ner mes réveils
Me lais­se­rais-tu con­ti­nuer à gran­dir, m’épa­nouir
Sans vou­loir à ta façon me mode­ler,
Me trans­for­mer  Jusqu’à  me per­dre
Sau­rais-tu gar­der mes cha­grins, mes bon­heurs
Sans jamais les uti­li­ser pour me salir

Toi que je devine au creux de mes désirs
As-tu brisé assez de chaî­nes
Pour m’aimer telle qu’aujourd’hui
Mar­quée par la vie mais plus vivante qu’à vingt ans
Sans con­trainte et plus cons­ciente du plai­sir
D’à nou­veau par­ta­ger une pre­mière fois

Document(s) attaché(s) :

  1. no attachment



Évaluer ce billet

0/5

  • Note : 0
  • Votes : 0
  • Plus haute : 0
  • Plus basse : 0

Collective d'auteures

Auteur: Collective d'auteures

Restez au courant de l'actualité et abonnez-vous au Flux RSS de cette catégorie

Commentaires (0)

Soyez le premier à réagir sur cet article

Ajouter un commentaire Fil des commentaires de ce billet


À voir également

Fresque_NDL_Vinci_Degage.jpg

Vous, le bâton. Nous, les carottes

Vous, Super Ayrault, de votre légitimité de premier ministre, sous la houlette de Hollande,oser faire tonitruer le bruit des bottes à Notre Dame des Landes.

Lire la suite

Jean_Ferrat.png

Jean, mon pays se perd...

Lettre de Philippe Torreton à Jean Ferrat - Parue le 24 Avril 2012 - J’aimerais te laisser tranquille, au repos dans cette terre choisie. J’aurais aimé que ta voix chaude ne serve maintenant qu’à faire éclore les jeunes pousses plus tôt au printemps, la preuve, j’étais à Entraigues il n’y a pas si longtemps et je n’ai pas souhaité faire le pèlerinage. Le repos c’est sacré !

Lire la suite