Dernière mise à jour 21/11/2017

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Informatique électorale : bourrage diurne en perspective dès 2007

Les tentations de bourrage sont légion, les réalisations aussi. La dernière en date la plus connue fut celle de 2006 lors du premier scrutin pour l’élection du CA d’ ATTAC dont l’honneur a été ensuite lavé par une reprise en main militante et l’organisation d’un nouveau scrutin : on attend toujours que la justice trouve un juge pour instruire la plainte déposée par la nouvelle direction.

On se souvient aussi cette tricherie immonde et du suspens d’une indignité sans nom qui suivit. En évinçant du corps électoral des minorités a priori hostiles et en recourant à l’usage des machines à voter, le clan Bush a permis l’élection du petit dernier, UU. Bush. Depuis les états-uniens seraient en voie de renoncer, comme les irlandais, à cette solution bien anti-démocratique et ces derniers ont même envisagé leur recyclage. Eclairés par ses expériences et ces mésaventures, bien des questions se posent à la veille d’une série sans précédent de scrutins. 2007 : présidentielles et législatives; 2008 : cantonales et municipales.
Occasion pour nous d’ouvrir un dossier informatique… à débuguer.

La grande différence entre les deux réalisations de fraude électorale évoquées plus haut c’est que la première a été ¬´performée¬ª de nuit selon des méthodes ¬´à la papa¬ª éprouvées mais repérées et déjouées par des méthodes d’analyse statistique plus récentes. La seconde avait lieu sous les yeux et à l’insu des électeurs grâce aux machines à voter, en fait de simples ordinateurs. Notre tout récent ex-ministre de l’intérieur (qui a mis un temps fou pour ¬´ finir le travail ¬ª ), décidemment fasciné par les machines à contrôler nos faits et gestes (radars fixes, prolifération des caméras de surveillance mais aussi fiches informatisées des RG illégales, banalisation de l’application du plan Vigipirate, etc…) serait-il tenté lui aussi de détourner quelques votes sous prétexte d’économiser du papier, de diminuer l’abstentionnisme, de faciliter l’accès aux handicapés et de gagner du temps dans le décompte des voix ? Cette nouveauté d’un vote ¬´ machiné ¬ª par le recours à un simple ordinateur bien peu discutées démocratiquement concernerait pas moins d’1 (un) million de bulletins et ce dès les présidentielles de cette année ?

D’aucuns déjà nous éclaire sur cette perspective d’un scrutin potentiellement truqué… puis d’une pauvre France qui serait bushisée jusqu’à la trogne :

Citoyens et informaticiens pour un vote vérifié par l’électeur : documentations et pétition !




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