Dernière mise à jour 19/11/2018

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Accidents nucléaires: les populations normandes au coeur du risque ?

 Caen: 45 per­son­nes se sont dépla­cées le11 juin der­nier pour par­ti­ci­per à une soi­rée débat autour du thème:

CODIRPA pré­sen­tée par l’ASN et l’ACRO; amphi Toc­que­ville  (cam­pus 1)

Inter­ve­nants :
- Jean-Claude Autret (ACRO)
- Fran­çois Durand (res­pon­sa­ble Groupe de Tra­vail 2 ali­men­ta­tion agri­cul­ture Minis­tère de l’Agri­cul­ture.)
- Phi­lippe Pirard (méde­cin épi­dé­mio­lo­giste Ins­ti­tut de veille sani­taire dépar­te­ment santé envi­ron­ne­ment.)
- Flo­rent Matouk (ASN direc­tion rayon­ne­ments ioni­sants et santé.)

La revue “Con­trôle” n°180 de juillet 2008 reprend l’ensem­ble des grou­pes de tra­vail.

“Ges­tion post-acci­den­telle d’un acci­dent nucléaire”

Il en res­sort l’impres­sion que, selon cette étude encore en deve­nir, tout est modé­li­sa­ble, mesu­ra­ble et qu’avec la par­ti­ci­pa­tion de la popu­la­tion et des élus locaux, un acci­dent nucléaire est géra­ble. Ne pas oublier que l’humain et l’envi­ron­ne­ment peu­vent par­fois adop­ter des com­por­te­ments irra­tion­nels ou non pré­vus.
A noter que l’acci­dent retenu pour les modé­li­sa­tions est une rup­ture d’un tube du géné­ra­teur de vapeur.
On est loin d’un acci­dent gra­vis­sime avec fusion du cœur ou explo­sion de l’enceinte de con­fi­ne­ment.
Un scé­na­rio lourd sévère est d’ailleurs en pré­vi­sion.


Les pho­tos de la soi­rée      Les pho­tos des docu­ments codirpa      Lien inté­res­sant



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Anne Flambard

Auteur: Anne Flambard

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