Dernière mise à jour 25/05/2017

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Mot-clé - FMI

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Le savoir sous l’éteignoir

Un fait dramatique doucement s’impose en nos vieilles démocraties : le politique n’y semble plus enclin à reconnaître la légitimité des sciences sociales dans la nécessaire compréhension des choses de la Cité. Nous devrions pourtant nous souvenir que les périodes sombres de l’Histoire ont d’abord été obscurcies par le rabougrissement de la pensée et par la répression des érudits dont les incessants questionnements des faits politiques et sociaux devenaient des obstacles à une nouvelle vulgate.

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Passeurs et farceurs

Les passeurs sont des salauds, c’est entendu. Profiter que des hommes,des femmes et des enfants ont le désir ardent de fuir au risque assumé de leur vie la misère, la répression ou la guerre est une infamie sans nom. Il faut la condamner sans réserves évidemment et n’avoir aucune indulgence envers ses auteurs. Pourtant, disons-le tout net, une fois l’indignation prononcée, à l’occasion d’un naufrage « record » au large des côtes italiennes, la terrible question reste entière. L’indignation ne met jamais fin au crime. 184

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Pour un Observatoire de la «Rilance»

Au soir du 17 juin prochain, quand l’heure des résultats aura sonné, toute l’Europe retiendra son souffle comme ce fut le cas au soir du 29 mai 2005. Dans un peu plus de deux semaines en effet, la Grèce et la France seront appelées à élire leurs députés nationaux. Les enjeux apparaissent d’ores et déjà historiques. Ils peuvent être décisifs. [dernière mise à jour le 17/06/12]

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En campagne : C'est qui les endormis ?

En campagne n°2 C’est qui les endormis ?Paris, du Trocadéro à l’Assemblée Nationale18 février 2012

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La barbarie aux portes des démocraties

Dans cette affaire complexe que les médias et la classe politique compliquent à l’envie plus qu’ils ne l’éclairent, il faut craindre que l’Europe soit à nouveau un prétexte ou un support pour des politiques d’une ampleur et d’une profondeur assez effrayante. Peu importe ici que l’on soit euro-septique ou fédéraliste. Nous devons tous bien comprendre que la crise que l’on agite tant et plus n’est pas une affaire de gros sous mal dépensés par des pouvoirs publics incompétents comme on veut bien nous le faire admettre. C’est surtout l’actualisation des règles de domination des démocraties acceptée par une oligarchie portée à la tête des États par des peuples qu’elle consent à soumettre à l’insatiable appât du gain et aux appétits de pouvoir sans limite d’une armée de ploutocrates et de rentiers.

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La démocratie contre l'oligarchie

Les réactions scandalisées des eurocrates après la décision de Papandréou d’organiser un référendum sur le plan de l’Union Européenne nous rappellent décidément un bien mauvais souvenir.

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Le social est dans l’écologie

Les hommes vont mal et pourraient aller encore plus mal demain, incapables qu’ils sont de sortir des impasses qu’ils ont eux-mêmes fabriquées. Ce que nous révèle la marche du monde en ces temps de dégradation massive de l’environnement - tant écologique que social - tient en ceci : l’écologie et ses acteurs continuent d’être envisagés – souvent à juste titre - comme les ennemis du progrès social. On ne sortira de cette impasse qu’au prix d’une articulation solide entre le social et l’écologique. Mais, il faudra d’abord abandonner les définitions étriquées de ces deux faces d’un même problème. Le social et l’écologique méritent mille fois mieux que les caricatures que l’on en fait si souvent.

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À quoi servent nos impôts ?

Voila bien une ques­tion indis­crète à laquelle nous aime­rions une réponse hon­nête sin­cère et trans­pa­rente. Et sur­tout, qui cor­res­ponde à la prio­rité des besoins les plus urgents en matière d’édu­ca­tion, de santé, d’emplois, de pou­voir d’achat, de soli­da­rité, de retrai­tes… Les atten­tes des fran­çais ne man­quent pas. Les répon­ses oui !

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De la bancocratie en Europe

Plus per­sonne n’en doute désor­mais : ce sont les pau­vres qui vont payer l’addi­tion ver­ti­gi­neuse de la crise finan­cière. Addi­tion d’autant plus salée que ladite crise est loin d’être ter­mi­née. Les riches, les vrais sont d’ores et déjà à l’abri grâce à l’oppor­tun sau­ve­tage des ban­ques qui gèrent leurs juteux avoirs. Le théâ­tre euro­péen de la crise est par­ti­cu­liè­re­ment édi­fiant à tous égards. Si la crise de l’Euro n’est que le pro­lon­ge­ment de la crise plus large de la finance mon­dia­li­sée, elle nous révèle que la soli­da­rité des nations et des peu­ples euro­péens dont on nous rebat les oreilles depuis cin­quante ans n’était guère plus depuis long­temps qu’un mot. Ce n’est pas la Grèce qui menace l’Euro mais l’Euro qui a fait tom­ber la Grèce si bas qu’elle ne s’en remet­tra peut-être pas. Il est temps d’assé­ner quel­ques véri­tés, his­toire de se per­sua­der défi­ni­ti­ve­ment que les éco­no­mis­tes de con­ni­vence et les diri­geants poli­ti­ques ont piteu­se­ment choisi le camp des nan­tis et des bri­gands.

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Solidarité avec le peuple grec à Paris, le 5 mai 2010 - Vidéo

Pres­sion pour le moins abu­sive et irres­pon­sa­ble des for­ces de l’ordre lors du ras­sem­ble­ment de soli­da­rité orga­nisé le 5 mai 2010 près du siège de la Com­mis­sion euro­péenne, au 288 Bd Saint Ger­main, Paris 7e. Avec des extraits des inter­ven­tions de Mar­tine Billard, Député de Paris, et de Jean-Jac­ques Bois­la­rous­sie des Alter­na­tifs.

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