Dernière mise à jour 18/11/2017

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Mot-clé - Femmes

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Attentats parisiens : la pseudo absence des femmes et l'impensé social de ce qu'elles donnent au monde commun

Ce texte est dédié en tout premier à deux femmes : Djamila Boupacha et Fatima Elayoubi[1] Mes pensées vont vers elles et vers toutes les femmes qui prennent soin des enfants. 171

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Un si beau chant d'amour

« Lettre à D. » Un merveilleux cadeau qu’André Gorz nous a fait avant de s’éteindre. « Tu vas avoir quatre vingt deux ans. Tu as rapetissé de six centimètres, tu ne pèses plus que quarante cinq kilos et tu es toujours belle, gracieuse et désirable. Cela fait cinquante huit ans que nous vivons ensemble et je t’aime plus que jamais je porte de nouveau au creux de ma poitrine un vide dévorant que seule comble la chaleur de ton corps contre le mien. J’ai besoin de te redire simplement ces choses simples avant d’aborder les questions qui depuis peu me taraudent.  Pourquoi es-tu si peu présente dans ce que j’ai écrit alors que notre union a été ce qu’il y a de plus important dans ma vie ? Pourquoi ai-je donné de toi dans « Le Traître » une image fausse et qui te défigure ? »

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40 ans... et après ?

40 ans de mouvement féministe. Apparus longtemps déjà avant Mai 68, les mouvements féministes ont pris de l’ampleur entre les années 1960/70 aux Etats-Unis, en Grande Bretagne, au Danemark, aux Pays-Bas…Un peu plus tard en France : en 1970. En Espagne comme au Portugal il faudra attendre le mouvement démocratique.

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Fracture

Par: Coa­li­tion des “hys­té­ri­ques” et fiè­res de l’être.

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Je ne serai pas ta femme !

Par: Coa­li­tion des “hys­té­ri­ques” et fiè­res de l’être.

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Toi.

Par: Coa­li­tion des “hys­té­ri­ques” et fiè­res de l’être.

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Que léguons-nous au féminisme ? - 2

Par: Coa­li­tion des “hys­té­ri­ques” et fiè­res de l’être. Ce que lègue notre géné­ra­tion au fémi­nisme, à pre­mière vue pas grand chose. Nos grand-mères ont obtenu le droit de vote, nos mères la con­tra­cep­tion et l’ivg (ces deux der­niers points con­cer­nant autant les hom­mes que les fem­mes d’ailleurs, à part une qui a réussi à le faire croire, on n’a encore jamais conçu un enfant seule). Nous nous som­mes repo­sées, sur leurs lau­riers, tout était en place et tout avan­ce­rait pro­gres­si­ve­ment pen­sions-nous. Cer­tes tout n’était pas par­fait mais les men­ta­li­tés évo­lue­raient len­te­ment mais sure­ment, nous seri­nait-on. Et pri­ses dans nos vies com­pli­quées de femme, nous nous som­mes lais­sées por­ter, mais à force de ne pas avan­cer, nous recu­lons.

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Que léguons-nous au féminisme ?

Par: Coa­li­tion des “hys­té­ri­ques” et fiè­res de l’être.« Nos grand-mères ont obtenu le droit de voteNos mères, le droit à l’avor­te­ment.Et nous ? Que léguons-nous au fémi­nisme ?Le Res­sac, car notre géné­ra­tion a laissé faire. »

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Violences sexistes : abus de pouvoir

Vio­lence, corps meur­tri Tout de bleus vêtu Sa ven­geance a tout pris Salie de son mépris La con­fiance s’est tue. En vain recher­cher l’oubli Ne plus exis­ter, s’étein­dre Se cacher, s’aveu­gler S’iso­ler pour ne pas fein­dre Dépouillée d’iden­tité. Souf­france aux airs d’indif­fé­rence Rem­part de méfiance S’inter­dire de plaire Pour ne plus s’émou­voir Ne lais­ser que l’amer Fan­tôme illu­soire Tenir au loin l’homme Sus­cep­ti­ble de réveiller Dans sa pri­son la femme Aux désirs effa­cés. (…)     (poème de femme) Cette femme un jour s’est tue ; clouée au sol, recro­que­villée, ses bras, seuls comme déri­soi­res rem­parts. A une main de sa tête, une table l’écla­bousse de ses mor­ceaux, der­niè­res échar­des recou­vrant tel lin­ceul l’être déshu­ma­ni­sée. Déshu­ma­ni­sée, non humaine, ani­male, chose ; objet, jouet brisé ; tas informe, désar­ti­cu­lée, san­gui­no­lente ; per­sonne, rien…Ce n’est que des années après qu’elle a retrouvé la parole. 

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Sexisme : pouvoir androcentré d'un autre âge

Conscience éveillée à tout ce qui, au quotidien, renvoie les femmes à une humanité incomplète, à la soumission au sexisme : pouvoir insidieux, récurrent de la domination des hommes. Le 8 janvier 2009, Jean-François Dhainaut, Président de L’AERES a déclaré : « Le pouvoir est une affaire masculine » d’une part et, d’autre part : « Les femmes, en plus de leur métier doivent s’occuper de la maison  des enfants. Elles n’ont donc pas de temps à consacrer à l’Aeres*. » Cet homme n’est pas défini comme intégriste religieux, n’est pas issu d’une autre culture qui serait plus discriminatoire, ne fait pas partie d’un groupe défavorisé, il est reconnu comme intellectuel de notre société qui plus est président, responsable de l’évaluation de nos scientifiques, un homme influent, écouté et à n’en pas douter un réel « danger public ».

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