Dernière mise à jour 17/12/2017

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Mot-clé - Medef

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Intolérable tolérance

Il était temps de rétablir l’ordre social au beau pays de France entend-on dire depuis qu’Emmanuel Macron est entré à l’Élysée. Ce sont d’abord les « marcheurs » du généralissime qui le proclament « comme un seul homme », suivis de près par les forcenés des autres Droites et par tous les citoyens déboussolés qui ne savent plus – quand ils l’ont su un jour – réfléchir plus loin que le bout du JT de 20 heures. Tous sont intimement convaincus qu’une fois l’ordre social restauré après des décennies d’errances gouvernementales la machine à Croissance va enfin repartir et mettre ainsi la France sur une nouvelle orbite radieuse pour l’emploi. Nous ne chercherons pas ici à tourner en dérision cette dernière croyance saugrenue et néanmoins mortifère. Nous l’avons déjà si souvent dénoncée. Posons-nous plutôt une autre question : de quel ordre social parlent tous ces fins connaisseurs de notre société ? Que s’agit-il donc de rétablir au juste ?

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En marche… arrière

Quel évènement ! Emmanuel Macron s’est fièrement mis sur orbite. Il crée le mouvement, son mouvement, en acronyme de ses initiales : En Marche.

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Macron économie

Au temps béni du néolibéralisme où l’État abdique partout de ses ancestrales responsabilités devant les forces du Marché totalitaire nous ne sommes plus à une loi scélérate près. Telle doit être en effet qualifiée sans vergogne la loi Macron. La manière dont elle nous a été vendue par la plupart des observateurs – trop souvent insuffisamment attentifs ou près à avaler n’importe quelle couleuvre – ne permet en rien de connaître ce qui se cache derrière le rideau de la communication gouvernementale, les fameux « éléments de langage », ou sous le jargon technocratique du texte de ladite loi. Il faut donc lire entre les lignes et surtout ne pas être oublieux du passé.

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Au deuxième temps de la valse…

Depuis trente ans les gouvernements se suivent et se ressemblent. Ils se ressemblent mais chacun, tantôt par petites touches, tantôt par saccades, amplifie la marque de la trajectoire lancée à l’orée de l’ère néolibérale. À la fin du mois d’août dernier Valls 2 a succédé à Valls 1 qui n’a pas tenu deux saisons au calendrier grégorien. Valls 3 lui succèdera peut-être pour faire bonne mesure dans l’adaptation funeste de la Gauche française de gouvernement à l’air du temps. Si d’ordinaire la musique adoucit les mœurs, la partition jouée par Manuel Valls est destinée à les bousculer si ce n’est les mettre à la renverse.

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Le grand abandon

Plus personne ne regrette vraiment ce que l’on nommait autrefois « la rentrée sociale ». Plus personne ne la regrette car plus personne n’a gardé le souvenir de ce qu’elle signifiait profondément. Après l’été des « congés payés – autre vocable à l’usage aujourd’hui désuet – le temps du retour aux réalités nécessairement conflictuelles du monde du travail revenait comme un rituel Légitime. Quand les « classes laborieuses » commencèrent de baisser leur garde face au patronat revanchard un vocabulaire et une rhétorique plus conformes à l’air du temps apparurent. On ne parla plus que de « partenaires sociaux » car désormais nous devons tous admettre que « nous sommes tous dans le même bateau ». Nous avions donc tous oublié la rentrée sociale depuis longtemps lorsque les calendriers du Gouvernement et du patronat coïncidèrent brutalement à la fin du mois d’août dernier pour nous offrir une terrible rentrée.

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Les Bretons vus du large

La révolte “moderne” des bonnets rouges n’est assurément pas le début d’une Révolution. Elle fait du reste plutôt pâle figure face à sa devancière de 1675. Cependant, elle est l’occasion, en maints lieux médiatiques ou par la parole de personnalités s’autorisant à penser, de réactiver les vieux poncifs à l’endroit – à moins que ce soit à l’envers - de la Bretagne et des Bretons.

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